Mon souci ici est une meilleure pratique de l’écriture de l’histoire de la pratique de
l’astrologie. À quoi cela ressemblerait-il ? L’une de mes hypothèses directrices apparait ici : il serait préférable que
l’on puisse soutenir de façon plausible qu’elle donnerait plus de sens à la
pratique des astrologues, tout en leur permettant le même degré de
positivité de fond, en principe – c’est-à-dire, sans essentiellement
transformer leur pratique en une absence ou une négativité – comme les
historiens se l’accordent.
